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Cette fois, c'est allé trop loin. Je ne rentrerais pas dans les détails, même pas l'envie. Pour résumer, une inconnue a utilisé des infos récoltées sur différents blogs, le mien en premier ( le perso et le yaoi ) pour reconstituer et analyser ma vie personnelle et ensuite l'utiliser pour harceler des personnes que je connais.
Je suis dégoûtée.
J'avais prévenu les personnes susceptibles de faire ce genre de saloperies que ça ne m'intéressait pas et qu'il y avait grand danger pour la continuité de ce blog.

Je pensais avoir pris toutes les dispositions nécessaires pour ne pas être emmerdée mais il faut croire que ça ne suffit plus, que les gens sont de plus en plus cons.

Je commence à me lasser de tout ça, de faire des efforts, d'essayer d'être correcte avec vous tous et que rien ne m'arrive en retour. Sauf.. Des conneries.

Là, y 'a plus de plaisir. Y'a plus rien.
Je continuerai quand tout ça sera calmé.

Désolé pour celles qui n'ont rien à voir avec ça. Mais je craque.

En plus, le Bac blanc approche, je ne suis pas du tout prête. D'ordinaire, je me serai arrangée pour inclure la fiction mais là, n'y comptez pas, ça passera après, sans aucun doute.

Vous aurez une suite.. Quand je serai calmée. Et quand j'en aurais envie surtout.

Bonne journée.

Louna.

# Posté le dimanche 03 mai 2009 09:22

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Je passe juste et là, ô surprise, tous ces commentaires =)
Merci beaucoup pour votre soutien, je n'ai jamais douté de vous, vous savez, mais la colère et la déception contre les "quelques" qui ont posé des problèmes a pris le dessus. C'est vrai que j'étais super énervée.
Mais je le redis une nouvelle fois, je n'interrompt pas ma fic ! C'est juste que je suis submergée, entre les cours, les activités en dehors du lycée et le reste.. Alors je me donne du temps, je veux pas me mettre la pression, sinon je vais écrire n'importe quoi. Mais c'est vrai que j'ai hâte que cette histoire se termine, je ne veux pas me lasser et vous lasser. J'espérais mettre un point final à " Attrape moi si tu peux " à la fin de l'été, mais, avec tout ça, je doute que ça soit possible. On verra bien.. Mais je vous promet que vous aurez votre fin ! : )

Pour vous faire patienter, deux bonnes nouvelles, non trois !

1) lunes-travel-in-ze-words.skyrock.com : Le lien de ma pote Lune que j'aurais dû mettre depuis longtemps. Elle a un talent fou, je compte sur vous pour le lui faire prendre conscience.

2) Je me suis décidée à écrire une histoire, une vraie. Parce que jusque ici, mes écrits n'étaient que des ébauches que je ne terminais jamais. Mais là, je suis motivée pour écrire dans la continuité. Je vais d'ailleurs m'inspirer de cette fic, par exemple piquer "ma" Luna, Loïs aussi que j'aime beaucoup. J'aimerais vraiment publier. Je vous tiendrais au courant =)

3) Vous aurez votre suite, je ne veux pas vous faire attendre trop longtemps. Passez de temps en temps..

A très bientôt les miss.

Louna

# Posté le dimanche 24 mai 2009 09:46

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" Bill, votre oncle est sur le point d'avouer, il nous faut votre témoignage, rien qu'un bout et on pourra le serrer.. "

Il a à peine terminé sa phrase que je sens la main de Bill quitter la mienne. Il se lève, saute de son lit et tente d'arracher les fils de sa perfusion.

" NON ! NON ! "

[...]

Je réagis au quart de tour et me rue sur lui alors qu'il tente par tous les moyens d'arracher les aiguilles plantées dans sa veine. Deux des trois flics accourent derrière moi pour m'aider. Bonne intention certes mais mauvaise idée. Bill se débat encore plus, deux policiers tentent de l'immobiliser pendant que l'officier Sprenza le ceinture, sûrement pour éviter qu'il ne se blesse.
Je guette la panique dans les yeux de Bill, qui ne tarde pas à se manifester. Il lance désespérement des coups de pieds dans l'air, le visage à nouveau baigné de larmes.
Je n'hésite pas et fonçe pour le plaquer contre le lit d'hôpital. J'explique aux flics la situation en trois mots. Laissez-moi faire, il ne supporte pas les contacts physiques, reculez, laissez-moi le calmer, lâchez-le.

Je le force à s'asseoir, gardant ses mains dans les miennes pour qu'il arrête de tirer sur ses fils et lui parle tranquillement. Lui demande de se calmer, que tout va bien, que je suis là.

" NON NON ! Vous pouvez PAS.. Je.. VOUS POUVEZ PAS ! "

Je resserre mon emprise.

" Tom, c'est pas possible ! Dis-leur de pas faire ça ! IL FAUT QU'ILS LE LAISSE. S'il te plaît, dis-leur ! Je..JE PEUX PAS, JE DIRAI RIEN ! TOM, DIS-LEUR !
- Bill, c'est pas possible ça, tu dois le faire, je sais que c'est dur mais IL LE FAUT. Calme-toi, arrête de t'agiter, ça ne sert à rien.
- Mais j'ai QUE LUI. J'AI QUE LUI TU COMPRENDS ??? Tout ce qu'il fait, quand il est violent, quand il boit.. C'est PAS sa faute Tom ! Je sais que c'est pas bien.. Je sais mais c'est pas sa faute, IL EST MALADE TOM. IL PEUT PAS ALLER EN PRISON.
- Bill, calme-toi.. "

Il comprend visiblement que je suis plus concentré sur ses mouvements que ses paroles et s'immobilise.

" ECOUTE-MOI. Tom, j'ai plus que lui ! J'ai perdu ma famille, c'est le seul qui me reste ! J'ai personne ! J'suis prêt à accepter s'il le faut ! Ca fait 10 ans que ça se passe comme ça, j'peux bien tenir encore deux ans ! C'est pas sa faute, il va pas bien ! C'est une victime, pas un criminel ! Tom, tu les laisseras pas les mettre en prison ! Dis-moi que tu les laisseras pas ! "

Je lui caresse doucement les cheveux.

" Ca ne peut plus durer Bill, je te promet que tout sera pris en compte pour David, qu'il n'y aura pas d'injustice, je te promet ! Mais il faut que tu nous parles, t'as plus le choix ! "

" Dis-moi que tu vas parler Bill.. "

[....]

Oui. Bill a parlé. Hier. Pendant 3/4 d'heure. Sans s'arrêter. Il a raconté David, il s'est raconté. Il a raconté sa vie. Sa vie de gamin à l'écart de tout, de tous.. Mis à l'écart par la vie.

David a été incarcéré. Accusé de violences volontaires, maltraitances à outrances sur mineur, non-assistance à personne en danger, privation de soins.
Il risque 8 ans derrière les barreaux.
Je l'ai dit à Bill tout à l'heure.

J'ai passé la nuit à l'hôpital avec lui, je me la suis jouée clandestin, les visites étant interdites après 20 heures. Pour ça, je me suis caché sous le lit pendant une demi heure. Ca l'a bien fait rire. Rien que pour le voir sourire encore, j'aurais été prêt à y passer la nuit, sous ce lit. N'empèche que j'ai dormi avec lui.. Et que l'infirmière nous a retrouvés endormis, serrés l'un contre l'autre. Qu'on s'est bien fait engueulés. Mais que j'ai surpris la bonne femme sourire, genre attendrie alors qu'elle quittait la chambre. Notre couple émeut j'ai l'impression. J'ai prévenu ma mère hier soir de ce qui se passait, elle était hystérique, je ne serais pas surpris de la voir débouler dans l'après-midi.

Là, tout de suite, il est midi. On est allongés tous les deux sur son lit, sous les couvertures. Bill sort en fin d'après-midi de l'hôpital, le temps que les services sociaux remplissent les derniers papiers pour le foyer où il va être hébergé. C'est un centre réservé aux jeunes, un truc d'aide à l'enfance, à 40 km de Barreaux. Bill y est placé pour une durée indéterminée, pour l'instant, ce sera 3 semaines. Le temps qu'une date soit choisie pour le procés de David. Il va probablement être jugé en comparution immédiate. Avec de la chance, dans moins d'un mois, tout est rêglé. Reste la question de Bill. On en parle beaucoup, je pense que c'est bien. Où ira-t-il après ?

" J'te l'avais jamais dit mais y'a un moment où on n'a pas vécu qu'à deux avec David... Quand j'avais 11 ans, un truc comme ça. Une femme a habité avec nous, Katrina, et son fils Gustav. David et elle sont restés deux ans ensemble mais elle est partie. Il était trop impulsif, trop violent, 'fin bon tu vois quoi.. Quand elle est partie, elle a signalé aux flics et auprés d'un centre de protection de l'enfance qu'il se passait des trucs pas nets dans cette maison, mais ils ont rien fait, David les a embobinés.. On est un peu restés en lien, on s'est écrit, et puis David s'est mis a prendre mon courrier et à jeter mes lettres qu'il était sensé envoyer. Je m'entendais bien avec elle..
- Si tu me dis ça, c'est que tu penses à elle pour t'héberger.. Plus tard ? "

Il secoue les épaules, prend un air renfrogné et glisse un timide : " J'sais pas.. On verra. "

" Oui, on verra. " Je souris et l'embrasse.

Il prend ma tête dans ses mains et s'allonge sur moi, ses jambes entourant légèrement ma taille. J'aime quand il fait ça, j'aime qu'on soit proches de cette façon-là. Il met sa joue contre la mienne et la frotte. Puis il me regarde.

" T'es beau Tom. "

Je ramène de petites mèches de cheveux noirs en arrière et l'embrasse.


Bill est de mieux en mieux par rapport à notre relation. Je le sens de plus en plus confiant, plus serein. Ca fait plaisir à voir.

" Tu sais, toi aussi dans ton genre t'es mignon.. "

Il rigole et glisse à côté de moi, je l'enlace.

" On a fait le plus dur mon coeur. Surtout toi. Tu vas pouvoir commencer à vivre.
- Et tu seras là.. ?
- Toujours. "

# Posté le dimanche 31 mai 2009 15:18

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" Mon coeur, c'est moi ! "

Je n'ai pas parlé trop fort en entrant dans la chambre d'hôpital de Bill, je ne tiens pas à ce que tout le service soit au courant de notre relation.. Ce qui fait que mon amoureux ne m'a pas entendu.
Il est dos à moi, posté à la fenêtre, en chemise d'hôpital. Je pose mon sac sur le lit et m'avance derrière lui.
Je passe mes mains dans ses dos et les lie sur son ventre, doucement. Ses deux côtes cassées me reviennent à l'esprit. J'appuie ma tête dans son cou et l'embrasse doucement. Il ne sursaute même pas, mais pose ses mains sur les miennes sans se retourner.

" Ca va ?
- Hm. "

J'hausse un sourcil.

" Non, ça va pas.
- Ca ira mieux tout à l'heure.
- Ah oui ?
- Oui.. "

Je n'insiste pas, il ne fait pas ça contre moi, je verrai juste.. Tout à l'heure.

" J'ai plus mal aux côtes.. Annonce-t-il.
- C'est les anti-douleurs ça.
- Oui, le doc m'a dit que c'était pas des grosses fractures, peut-être même qu'elles sont que fêlées, c'est pas bien grave en fait.
- David est incarcéré Bill.
- Ah.
- Oui, à Brives, je l'ai su hier soir, mais j'ai préférer attendre. On saura la date du jugement dans la semaine. "

Ses épaules s'affaissent. Le message est passé, même si ce n'est " pas bien grave " Bill, on ne recule plus maintenant. Il va payer, et toi tu vas vivre.

" C'est bien. "

Je souris. Oui Bill, c'est bien.

" C'est ce qu'il fallait. "

J'hoche la tête dans son cou, mon sourire décidément incrusté dans mes lèvres.

" Tom..
- Moui ?
- Tu sais, quand tout sera fini..
- Oui ?
- On sera vraiment tous les deux.
- Tous les deux ?
- Oui, j'veux dire.. Ensemble, 'fin si tu veux.
- ...
- Ca sera sérieux, j'en ai envie.. "

Je me sépare de lui et le retourne doucement, tout sourire.

" Tu veux me dire quelque chose mon coeur ? "

Il sourit aussi un peu, se mord la lèvre. Puis revient se coller contre moi.

" Tu sais, je vais bientôt être prêt je crois..
- A quoi mon amour ?
- Roh Tom, tu sais TRES BIEN de quoi je parle, rends pas les choses plus difficiles !
- Mais non, je..
- Un jour, on fera l'amour.. Tous les deux. J'y pense depuis un moment, ça prend sa place doucement dans ma tête. J'te demande juste de patienter encore un peu..
- Mais ça sera un plaisir d'attendre pour vous, beauté ! "

J'encercle son bassin avec mes mains et le porte jusqu'à son lit pour l'allonger dessus. Puis je met met sur lui, jambes et bras écartés de façon à ne pas l'écraser. Je rapproche mon visage du sien pour le regarder un peu plus. Oui, il est vraiment beau. Magnifique.

" Hé, j'ai dit que j'y réfléchissais un, pas que j'étais prêt maintenant, rigole-t-il, pas rassuré.
- Je sais, mon coeur, je sais. Je suis juste content que ce soit toi qui m'en parle.
- Bein, j'attendais que ça soit toi mais tu te décidais pas alors..
- Ouais, j'avais un peu peur j'tavoue.
- Toi ?
- Et ouais MOI, je t'aime trop tu sais, j'voulais pas te brusquer ou quoique ce soit.
- Tu veux ne pas me brusquer ?
- Heu.. Bein ouais.
- ALors, m'appelle pas beauté et ne me regarde pas avec ces yeux-là comme ça, j'me sens con après. "

J'hochais la tête, mort de rire, et frottai mon nez au sien, il me repoussa en rigolant. Il déteste ça. Finalement, je m'allongeai à côté de lui et il vint se caler contre mon épaule, ma main sur sa cuisse..

Tendres moments..

* * * * * * * * * * * * * *

Normalement, quand on frappe à la porte, on attend de nous dire d'entrer. Ma mère ne connaît pas cette formule de politesse, je lui reproche sans arrêt quand je suis bien tranquillement dans ma chambre et qu'elle envahit mon espace protégé pour me parler d'une soi-disante mauvaise odeur dans ma chambre ou de fringues sales par terre.
Elle n'a une nouvelle fois pas respecté ça...

" TOM ! "

# Posté le lundi 22 juin 2009 10:31

News

Voici l'adresse de mon nouveau blog d'OS et de mini fictions.

http://traverser-les-ages.skyrock.com

Je n'abandonne pas Attrape moi si tu peux.
Jamais de la vie !
Ca me permet juste de voir autre chose. Et à vous aussi !

Bonne nuit.

Louna.

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 16:52